同等学力法语

考试试题

[单选题]Texte 3 La crise financière en Europe de l’Est Le sommet européen extraordinaire du 1 er mars devait, entre autre, évaluer la situation économique et financière des Etats d’Europe de l’Est, membres de l’Union Européenne. La Hongrie, déjà aidée par le Fonds Monétaire International, tout comme la Lituanie et la Lettonie, demandait un plan d’aide urgent pour l’Europe de l’Est de la part de l’Union Européenne, d’un montant compris entre 160 et 190 milliards d’euros. Un chiffre important, justifié par la difficile situation économique de la région. Lors de la transition économique, les PECO (中部和东部欧洲国家. ont rapidement privatisé (私有化. leur secteur bancaire, racheté par des banques d’Europe occidentale. Or, face à la crise financière globale, ces banques de l’Ouest ont tendance à rapatrier des capitaux (回流资本., générant ainsi une situation de ? crédit crunch ? (信贷因难. dans les pays de l’Est, encore plus forte de celle qui est ressentie en Europe de l’Ouest. La machine économique est totalement paralysée dans ces pays, et certains Etats commencent à avoir de sérieux problèmes de refinancement de leur dette publique. Pour ne rien arranger, des attaques spéculatives ont commencé à viser les devises des pays de la région. La Slovaquie et la Slovénie, ayant déjà intégré la monnaie unique, sont, quant à elles, beaucoup mieux protégées face à la crise, même si un phénomène de différenciation des taux d’intérêts demandée aux Etats membres de la zone euro menace leur stabilité. En gros, si l’Allemagne, réputée stable, peut refinancer sa dette à des conditions proches du taux d’intérêt établi par la Banque Centrale Européenne, d’autres (Slovaquie, Slovénie, mais également les Etats les plus endettés de la zone euro. obtiennent des refinancements à des taux de plus en plus élevés, alourdissant leur note et réduisant les marges de man?uvre des gouvernements. Selon le texte,
[单选题]Texte 3 Dépenser pour la santé D’après les statistiques récentes, les dépenses de santé des Fran?ais sont parmi les plus élevées du monde. Il est vrai que, pour garantir le niveau de protection de la santé, les Fran?ais doivent laisser presque un cinquième de leurs salaires pour les charges sociales. Et il y a plus de quatre Fran?ais sur cinq qui paient volontairement une assurance complémentaire. Comme les Fran?ais sont grands consommateurs de soins médicaux, leurs dépenses sur la santé représentent 10% du budget annuel des familles. Ils adorent aller chez le médecin généraliste ou chez le spécialiste; ils y vont huit fois par an en moyenne, et ceux qui consultent le plus sont les femmes et les seniors. D’une manière générale, les Fran?ais ont une relation privée avec leur médecin. Cependant leur attitude change : ils n’hésitent plus à consulter plusieurs médecins à la fois pour s’assurer du diagnostic (诊断) et ils exigent d’être informés plus précisément sur leur état de santé. Dans ce contexte, les Fran?ais sont naturellement champions du monde pour la consommation de médicaments. Dépression (抑郁症) , problèmes de sommeil, état nerveux, angoisse, maladies du c?ur sont toujours l’occasion de consommer des médicaments. Protégés par la ? sécurité sociale ?, ils en consomment trois fois plus que leurs voisins allemands ou anglais, soit 33 bo?tes par an chacun! Qui va le plus souvent chez les médecins en France?
[单选题]Texte 3 Les femmes et le travail Yvette, 37 ans, mère de 3 enfants, n’a jamais eu vraiment le choix. Travailler ou rester chez elle ? Depuis son mariage, il y a 17 ans, elle s’est souvent posé la question. Chaque fois ce sont les circonstances qui ont décidé pour elle. Jusqu’à la naissance de son second enfant, elle a pu continuer d’exercer son métier d’aide-comptable. Son mari, employé dans l’administration, gagnait 1500 euros par mois. Cette somme couvrait difficilement, dans la région parisienne, leurs dépenses. Aussi le salaire d’Yvette n’était-il pas un luxe mais une nécessité pour elle et son mari. Ils ont d’abord eu la chance de pouvoir confier leur première fille à une grand-mère, mais à l’arrivée de la seconde, la vieille dame ne pouvait plus les aider. Aucune crèche (托儿所. dans les environs et les nourrices (保姆. co?taient trop cher... Ne pouvant faire autrement, Yvette a arrêté de travailler. Elle espérait reprendre le travail dès que sa cadette entrerait à l’école. Mais l’arrivée d’un troisième enfant a bouleversé ses plans. Pendant 9 ans Yvette a donc exercé la profession de mère au foyer jusqu’au jour où le salaire du père de famille ne suffisait plus. Malgré la présence des trois enfants et l’absence d’installations collectives qui pourraient les accueillir après l’école, Yvette a été obligée de reprendre un emploi à plein temps dans une parfumerie. Encore une fois, la nécessité a décidé pour elle. Une enquête récente d’un hebdomadaire féminin montre que, sur les six millions de femmes qui restent chez elles, 15% seulement choisissent cet état par go?t personnel. Inversement, la plupart des femmes qui ont un métier l’exercent par besoin. Les femmes auraient d? avoir la liberté de choisir entre le travail rémunéré et le travail domestique, mais malheureusement, dans la plupart des cas, c’est la nécessité qui décide. Les femmes fran?aises préfèrent-elles le travail domestique ou le travail rémunéré ?